Comment écrivont nous nos histoires

Le puits

Le puits dans question femme_dans_le_puits1-218x300     Quand on se retrouve face à se puits, qu’il nous attire malgré nous, que faisons-nous?

    Comme tout être humain normalement constitué, nous résistons. Alors pourquoi à un moment ou à un      autre faut-il toujours que nous tombions quand même dedans, et puis on arrive direct au fonds ( sinon c’est   pas drôle ), on s’entête même à aller y chercher du pétrole! Comme si nous n’étions pas suffisamment dans    les embêtements. Non, on est bien là au fonds du trou de nos emmerdes. On y reste, on creuse même parfois   tiens!

      Alors qu’il y a un dicton qui dit :  » Quand on est au fonds, on ne peut que remonter. «   

   Pourquoi est-ce que je vois la tête d’un personnage de Disney quand je dit ce dicton oO ? Bref, passons.

   Mais pour remonter, encore faut-il non-seulement y croire, mais surtout le vouloir et se donner les  moyens d’y parvenir. Là est toute la difficulté de la chose.

   Mais une fois que nous avons réussit à remonter à la surface, quel sentiment de plénitude qui nous envahit,    comme si nous étions invincible.

D’ailleurs, la plupart du temps, on y retourne au fonds de ce satané puits, comme si il nous manquait tiens!!

Je nous voit bien lui dire :  » Tu m’a tellement manqué fonds-du-puits-de-mes-emmerdes que me re-voilà en ton sein. »

Mouais, bref…

 

16 octobre, 2012 à 23 h 21 min | Commentaires (0) | Permalien


La Termite

La Termite dans réflexion images-6Hier soir j’ai regardé le film-documentaire La citadelle assiégée, ( que je vous recommande d’ailleurs ). Il raconte l’histoire d’un termitière, de sa construction à son abolition.

Je n’ai pas pu m’empêcher de faire le lien entre la Reine termite et la femme d’hier ( parfois d’aujourd’hui ). Je m’explique …

Pour former un termitière ( comprenez un royaume imprenable sur fond de consanguinité ), il faut un roi et une reine, il se rencontre, construise la chambre royal ( baisodronne-couveuse-cour-de-récréation-école ), où il resterons tout deux enfermé tout au long de leur existence ( si ils ne meurs pas avant dans des circonstances dramatique ), c’est-à-dire 70 ans. Oui c’est long pour des termites, surtout que la reine devient un incubateur géant qui pond environ 300 ou 3000, je sais plus, œufs par jour. Le roi doit la féconder à vitesse grand V durant les 5 minutes je suppose, de repos de la reine.

En somme, elle mettra au monde des soldats, des ouvriers et des futur rois et reines, aucuns d’entre eux ne se reproduisent au sein de la termitière. En effet, les organes sexuelles n’arrivant jamais à maturités. Sauf pour les futur rois et reines, qui partiront chercher leur promi(se) une fois grand.

Ahem, n’y a t-il que moi qui fasse le rapprochement avec la condition de la femme dans certains et plus anciennement chez nous en France, il y a moins de 60 ans??

Je vous laissent méditer là-dessus et vous dit à demain pour un nouvel article.

 

11 octobre, 2012 à 14 h 12 min | Commentaires (0) | Permalien


Les saisons, la Pluie, la Nostalgie et le Monde

Les saisons, la Pluie, la Nostalgie et le Monde dans réflexion images-7Le Monde , le Nostalgie, les Saisons….

Je suis nostalgique de mes dimanche d’automne à la campagne. Les longues promenades de l’après-midi dans les vignes, les odeurs de sarment brûlé, les couleurs chaudes de l’automne. Les soirées au coin du feu avec les marrons grillés, la bernache et une couverture.

Je suis nostalgique de ce monde si simple.

J’aime aussi l’hiver. Parce qu’à cette saison, il y a Noël et tous les préparatifs dût à cette célébration qui pour moi, n’a rien de religieux. Elle est juste pure magie, pur bonheur et pur nostalgie que je ressent durant onze longs mois.

Qu’il y a t-il de mieux que de ce promener dans les marchés de noël, avec les flocons qui dansent au rythme du vent, un verre de vin de chaud et les enfants émerveillés de voir le Père Noël et toutes ses couleurs chaleureuses?

Voilà, pour moi et pour comme tant d’autres, leur monde est celui des petits instants, des saisons qui les rendent heureux et nostalgique.

 

 

 

 

9 octobre, 2012 à 20 h 38 min | Commentaires (0) | Permalien


Relashionship or not?

Relashionship or not? dans question images-8Sommes-nous en couple? Sommes-nous des amants sans entretenir d’autres relations?

Comment définir notre relation?

Lorsque l’un veux trop et l’autre pas assez. Lorsque les clichés sont présents et encrés mais que le dit mot n’est pas prononcer et non-établis.

La génération des 25-35 ans rendent tabou le couple. On va au restaurant ensemble, on se fait une toile ensemble, on se prépare, on stress, on se donne rendez-vous, on couche ensemble. Malgré tous ça, on n’ose dire qu’on est en couple, on préfère dire : « Prenons-notre temps, laissons les choses venir sans se prendre la tête. » WTF????????!!!!!!!

Le couple est devenu tellement tabou dans ce genre de cas que nous ne savons pas sur quel pied danser. Nous sommes amené à penser ( surtout les femmes ), que l’autre cherche juste le beurre et l’argent du beurre, et pourquoi pas la crémière!

En somme, nous faisons tout du couple, sans être un couple, alors que nous sommes fidèle. Depuis que le mariage n’est plus la case départ, la notion de « couple » disparait pour laisser place à la relation-plus-ou-moins-libre-sans-prises-de-tête-sans-engagements-mais-attention-je-exclusif(ve)-et-jaloux(se). Ahem, bizarre tous ça. Et pourtant, notre entourage, famille ( souvent ), amis, approuve! C’est à y perdre nos neurones en route.

En résumé, vivons pleinement ce que nous avons à vivre avec l’autre, aimons l’autre, mais pas de pleures ni de chis-chis …  nous ne sommes pas en couple.

6 octobre, 2012 à 13 h 49 min | Commentaires (3) | Permalien


Le POURQUOI du COMMENT du PARCE QUE

Le POURQUOI du COMMENT du PARCE QUE  dans question images-10Il arrive un jour où nous nous posons tous cette question : Le pourquoi du comment du parce que.

Pourquoi sommes-nous sur cette terre? Comment devons-nous vivre notre vie?

Sommes-nous là juste pour naître, grandir, étudier, travailler, procréer puis mourir?

Pas très reluisant vu sous cette forme. Bien que je comprenne que certains s’y complaisent.

Sommes-nous de simple marionnettes d’un quelconque Architecte?  Sommes-nous sur Terre juste pour ça? Autrement dit pas grand choses.

J’ai du mal à concevoir que l’existence humaine se résume à ça. Nous naissons, nous vivons et nous mourrons, c’est un fait. Mais comment peut-on envisager notre vie sans quelque chose qui nous rendent vraiment utile, pas nécessairement envers les autres, mais envers nous-même?

Pour moi, naître, vivre, procréer et mourir ne m’interresse pas vraiment. Bien que naître et mourir soit inévitable, quand est-il du reste? Vivons-nous réellement? Devons-nous absolument perpétuer notre espèces et à quel prix?

On est amené à se poser cette question : Pourquoi suis-je ici? Juste pour ça?

L’humain n’a t-il pas une toute autre utilité? Probablement, mais laquelle ou lesquelles?

Je ne sais où trouver les réponses, peut-être qu’elles n’existent tout simplement pas, ou alors, je ne me pose pas les bonnes questions.

 

« Le livre de la vie est le livre suprême qu’on ne peut ni fermer ni rouvrir à son choix. On voudrait revenir à la page où l’on aime, et la page où l’on meurt est déjà sous nos doigts. »

LAMARTINE

« La vie seule est de la vie l’école. »

de Peter de Genestet [+]

 

 

 

 

6 octobre, 2012 à 12 h 54 min | Commentaires (3) | Permalien


Notre empreinte

Notre empreinte dans question images-9J’ai lu et re-lu ce livre des dizaines de fois. Il nous montre comment les civilisations, à travers les âges, laissent leurs empreintes. Mais comment nous, simple citoyens des temps modernes, laissons-nous la notre?

Cette question, je me la suis posée maintes et maintes fois.

Nos esprit, sont remplis d’empreintes, nos ordinateurs via internet ect.

Mais comment laisser celle qui restera gravée à travers le temps?

Notre sociétés, laissera t-elle une empreinte positive? Quand retiendront les générations futur? Que penseront -ils de nous? De notre passage sur Terre. ( Je parle d’un point de vue général bien sur. )

Commettront-il nos mêmes erreurs? Parce que oui, je pense que nous en commettons beaucoup. Nous faisons l’erreur de nous laisser vivre sans penser aux conséquences, la plus insignifiante soit-elle. Que ce soit d’un point de vue écologique, humaniste, amoureux…

Les générations futur apprendrons t-elles de nos fautes, de nos réussites?

Nous-mêmes, avons nous tiré un enseignement du passé?

Outre le fait de parler du passé du monde, apprenons nous des erreurs de notre petite vie si tranquille? De nos fais et gestes?

« La vérité est une ligne tracée entre les erreurs. »

de Franz Anton Mesmer [+]

 

 

 

6 octobre, 2012 à 0 h 38 min | Commentaires (0) | Permalien


Pourquoi faire nos propres choix

Pourquoi faire nos propres choix dans réflexion images-12 Beaucoup de personnes choisissent par dépits, d’autres pensent qu’ils n’ont pas le choix et donc choisissent tels ou tels direction qui ne leur conviennent peut être pas.

Pourquoi choisir par dépit? Pourquoi nous retrouvons-nous sans cesse à faire des choix?

Le choix nous stimule, il fait de nous ce que nous sommes.

Mais alors, pourquoi certains choisissent une voie pour  » faire comme tous le monde  » ? Pourquoi suivent-ils ce soit-disant idéal? Pour une utopie? Mais qu’elle utopie? Celle dictée par une seule et même personne? Celle qui prône telle et telle choses?

Ils la choisissent, mais est-ce qu’ils y croient réellement?

Je ne dénigre pas leur choix, je ne le comprend pas vraiment. Certes je comprend parfaitement, que certains ( beaucoup même ) ont besoin de croire, de suivre, pour faire avancer leur propre vie. Pour vivre dans l’après, cette idéal. Encore faut-il y croire dur comme fer.

Personnellement je n’y crois pas. Mais que sais-je? Je n’ai pas de preuve. Que des dirent, des textes qui racontent, mais ne prouve pas ( à mon sens ).

J’ai beaucoup de mal à comprendre ce système. Il est basé sur des principes pourtant loin d’être péjoratifs, tout de même, il a beau paraitre simple, débordant d’amour, de compassion, de sincérité etc, il n’en est presque rien au final. Du moins à mon sens.

« L’agnostique ni ne croit ni ne croit pas : il doute, il s’interroge, il hésite, ou bien il refuse de choisir. Il coche la case « sans opinion » du grand sondage métaphysique (« croyez-vous en Dieu ? »). »
(André Comte-Sponville / né en 1952 / Dictionnaire de philosophie)

 

5 octobre, 2012 à 14 h 28 min | Commentaires (0) | Permalien


Comment commencent nos histoires

Après plusieurs tentatives, plusieurs échecs, une longue discussion avec mon frère, j’active  » Nos histoires entrantent « .

Notre discussion tournait principalement autour de mon échec universitaire. Oui, j’ai vu trop loin, trop gros, en si peu de temps.

Je lui fais part de mon moral en baisse suite à ça, suite au fait que sans diplômes, je resterai où j’en suis aujourd’hui, mes idées ne seront jamais entendues. Sur ceux, il me rétorque que la voie des diplômes n’est autre que la voie facile ( si je puis dire ), que Darwin n’en avait pas, qu’il était prêtre. Pas faux. Il m’en cite plusieurs autres en me disant que si je voulais continuer, pourquoi ne pas écrire un blog, un livre, participer à des groupes de réflexions?

Hum, oui pourquoi pas. Sur l’instant, l’idée ne m’enchante pas. Je me dit que, sans diplômes, je ne serai pas prise au sérieux. Puis, en y réfléchissant bien, why not?

Mais qu’il a de bonnes idées celui-là!

Je prend donc la décision d’écrire, ici, après tout : qui vivra verra!!

 

5 octobre, 2012 à 10 h 28 min | Commentaires (0) | Permalien


123