Comment écrivont nous nos histoires

Ne t’arrêtes pas, vie.

Ne t'arrêtes pas, vie. fin Il pleuvait, il faisait froid. Cette pièce était froide, comme l’autre fois, rien n’avais changé. Eux aussi  l’étaient, froid et inchangés.

Ça n’avait duré que six ou sept minutes, comme la dernière fois. Une vie qui prenait fin, en  seulement quelques minutes.

Une fois sortie de cette endroit, tout le monde jetaient des regards en coin accompagnés de rictus  sur leurs lèvres, des rictus de dégoûts.

Il fallait continuer, il fallait vivre, laisser ça derrière sois. Ne pas s’arrêter, il fallait continuer à vivre,  comme si cette fin n’avait pas eue lieu.

Marcher, avancer, encore et encore, chaque jour, pendant de nombreuses années.

Il fallait continuer à vivre comme toutes les autres. certaines y arrivaient, d’autres non.

Après cette fin, tout avaient une nouvelle fois changée. Tout étaient devenu ternes, sans saveurs, sans vies.

Pourtant, il fallait vivre, rencontrer, aimer. Mais comment est-ce possible sans oublier?

Même la plus belle des rencontres, ne pourrait le faire oublier.

Et pourtant, il faut continuer à marcher, sans courir, il faut profiter, rencontrer, aimer, vivre.

Même si tu ne peux oublier, ne t’arrêtes pas, vie.

8 janvier, 2013 à 1 h 50 min


2 Commentaires pour “Ne t’arrêtes pas, vie.”


  1. Deborah écrit:

    I discovered your blog using google. I must I am floored by your blog. Keep up the good work.

    Répondre


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