Comment écrivont nous nos histoires

I have a dream

I have a dream images-1J’ai fais un rêve la nuit dernière, qui m’a particulièrement perturbé.

Je ne crois pas vraiment à l’interprétation des rêves, mais je vais vous le raconter quand même.

Dans celui-ci, je dois avoir 7 ou 8 ans, pas plus. Je suis dans le vestiaire d’un gymnase, enfermé, j’ai peur, très peur. J’entends des hurlement stridents d’une femme. Elle doit être tout prêt.

Je cherche à tout pris une sortie. Je grimpe ( je ne sais trop comment ), sur les portes des toilettes, puis passe à travers une petite fenêtre, pour arriver dans un long couloir. L’homme est derrière moi, il me hurle dessus en disant, que je ne pourrais jamais m’échapper, que je vais rester éternellement ici avec lui. Il est grand, gras, il sue comme un porc, il est sale et abominable. Du moins, l’expression sur son visage le rend abominable.

Il m’attrape le bras, je le mord et cours à toutes jambes au fond du couloir, j’ouvre la porte et la referme à clé.

Je tombe nez-à-nez avec une petite fille, noir aux cheveux hirsute, elle ne doit pas avoir plus de 4 ans, elle tremble de tout son corps. Je l’attrape et lui dit qu’on va s’en sortir, que je vais la sortir de là et l’a ramener chez elle.

Je ne sais comment nous nous retrouvons dans une pièce, sale et sombre. Au centre, une femme d’une trentaine d’années, agenouillée sur le sol, les mains en l’air, suspendu fermement à une chaîne, sale elle aussi. La femme pleure, elle nous voit. L’homme arrive derrière elle, il ne nous voit pas. Il l’a met à genou, déchire violemment ses haillons, et la prend de force par derrière. Je cache les yeux de la petite fille, l’homme continue à faire hurler la pauvre femme. J’entraîne la petite fille dehors, nous nous retrouvons dans un jardin, je réalise à cet instant que ce n’était pas un immense gymnase sans fin, mais une petite maison, perdu dans la campagne.

J’ouvre le portillon, l’homme m’attrape par l’épaule, pousse la petite fille en dehors du jardin, elle est libre.

Je ressent une vive douleur dans la poitrine, en baissant les yeux, je vois une lame sortir de mon torse, immaculée de sang.

 

 

Voilà, terrifiant non? et à n’y rien comprendre.

14 novembre, 2012 à 0 h 32 min


Laisser un commentaire