Comment écrivont nous nos histoires

LE mot.

Que pensez-vous lorsque vous rêvez de prononcer LE mot?

Pourquoi nous est-ils si difficile de le dire?

Pourquoi reste t-il bloqué au fond de notre gorge?

Peut être par peur d’être déçut, par peur de faire fuir l’autre, par peur d’aller trop vite.

J’ai eu peur au début, puis comme le chat noir m’a dit :

 » Au diable les conventions! pourquoi devrions-nous faire comme tout le monde? »

Il a entièrement raison ce chat dites-moi. Pourquoi devrions-nous suivre la ligne de conduite inculquée par nos prédécesseurs, notre entourage plus ou moins proche? Pour faire bien? Comme eux ou à l’inverse d’eux?

Ce qui nous conduit à un autre débat, celui dont tout le monde parle depuis quelques temps.

J’ai déjà publié un billet ici à ce sujet, alors je ne vais pas m’étendre trop longtemps.

Si deux personnes, quelque soit leur sexe, sont en parfaite harmonie ensemble, pourquoi obligatoirement suivre cette ligne ancestrale de conduite, qui nous dit, que seul un homme et une femme, ont le droit de fonder un foyer?

Je connais quelques couples hétéros qui n’ont pas suivi la ligne de :  » se dire le mot au minimum au bout de 6 mois, vivre ensemble au minimum au bout d’un an, se marier au minimum au bout de cinq ans et fonder une famille au minimum au bout de 7 ans de vie commune « , et croyez-moi quand je vous dit, qu’ils sont toujours ensemble et surtout heureux. Alors pourquoi est-ce qu’un couple homo, n’aurait pas le droit de passer par toutes ces étapes, plus particulièrement, celles du mariage et de la famille?

 

Mais pour ma part, LE mot est dit, et avant les six mois de rigueur!!!!

1 février, 2013 à 3 h 05 min | Commentaires (0) | Permalien


Pour elle.

Avec elle, je rigole.

Avec elle, je pleure.

Avec elle, je discute.

Avec elle, je murmure.

Avec elle, je hurle.

Bien des années ont passées,

Et tout a changés.

Pour une soirée,

Tout a changés.

Elle me manque.

Pour une soirée,

Elle s’est braquée.

Tu me manques,

Mon amie d’enfance.

22 janvier, 2013 à 2 h 40 min | Commentaires (0) | Permalien


Le Corbeau noir.

Le Corbeau noir. corbeau-noir   Il y a ce corbeau, d’un pelage si noir, que rien nese reflétait dessus, hormis le désespoir, la haine et la    mort.

J’ai croisé la route d’un corbeau noir, au début bien sur, on le prend pour une jolie plume, bleu ou  rouge. Celui-là se faisait passer pour ne plume bleu. Il a même réussi à se faire passer en tant que tel  parmi les personnes les plus méfiantes de mon entourage le plus proche.

Le corbeau noir vous séduit avec une facilité déconcertante, il vous isole de tout, vous met sans  arrêt à l’épreuve, en mettant vos nerfs à fleur de peau, parfois même, il ruine votre santé.

Il est impossible de transformer un corbeau noir en plume bleu, pas même rouge.

Lorsque vous arrivez, comme moi, à briser un corbeau noir, à l’isoler, à le blesser pour qu’il ne puisse plus voler, vous vous rendez compte, que votre plume devient noir. Vous commencez à vous changer en corbeau, vous faites mal. Et pourquoi? Pour vous protéger. Alors vous faites fuir des plumes, bleu, rouges et autres. Vous finissez par vous isoler et par avoir mal.

Ce n’est qu’au bout de plusieurs échecs, que vous commencez à retrouver votre couleur d’avant, probablement en croisant la route d’une magnifique et véritable plume bleu.

J’ai eu des nouvelles du Corbeau noir, il a reprit son envol. Mais contrairement à vous, à nous, il a réussit à trouver une personne qui aime les corbeaux noir, enfin je pense, sinon, ils n’en seraient pas là.

 

 

Pour ma part, je récupère ma couleur, elle n’est pas bleu mais rouge, c’est uniquement grâce à ma rencontre avec une belle plume bleu, qui m’est apparue sous la forme d’un chat noir. Peut être deviendrai-je de couleur bleu grâce à lui, tout du moins, je pense le devenir pour lui, ce superbe chat noir.

Il m’aura fallut six années pour retrouver ma couleur.

 

22 janvier, 2013 à 0 h 27 min | Commentaires (1) | Permalien


Ne t’arrêtes pas, vie.

Ne t'arrêtes pas, vie. fin Il pleuvait, il faisait froid. Cette pièce était froide, comme l’autre fois, rien n’avais changé. Eux aussi  l’étaient, froid et inchangés.

Ça n’avait duré que six ou sept minutes, comme la dernière fois. Une vie qui prenait fin, en  seulement quelques minutes.

Une fois sortie de cette endroit, tout le monde jetaient des regards en coin accompagnés de rictus  sur leurs lèvres, des rictus de dégoûts.

Il fallait continuer, il fallait vivre, laisser ça derrière sois. Ne pas s’arrêter, il fallait continuer à vivre,  comme si cette fin n’avait pas eue lieu.

Marcher, avancer, encore et encore, chaque jour, pendant de nombreuses années.

Il fallait continuer à vivre comme toutes les autres. certaines y arrivaient, d’autres non.

Après cette fin, tout avaient une nouvelle fois changée. Tout étaient devenu ternes, sans saveurs, sans vies.

Pourtant, il fallait vivre, rencontrer, aimer. Mais comment est-ce possible sans oublier?

Même la plus belle des rencontres, ne pourrait le faire oublier.

Et pourtant, il faut continuer à marcher, sans courir, il faut profiter, rencontrer, aimer, vivre.

Même si tu ne peux oublier, ne t’arrêtes pas, vie.

8 janvier, 2013 à 1 h 50 min | Commentaires (2) | Permalien


nouveau blog

http://histoiresmortels.unblog.fr/

 

Bonsoir à tous, ce lien vous permettra de suivre mes nouvelles, j’ai décidé de dissocier mes nouvelles, de mes réflexions.

Bonne lecture.

18 novembre, 2012 à 21 h 09 min | Commentaires (0) | Permalien


I have a dream

I have a dream images-1J’ai fais un rêve la nuit dernière, qui m’a particulièrement perturbé.

Je ne crois pas vraiment à l’interprétation des rêves, mais je vais vous le raconter quand même.

Dans celui-ci, je dois avoir 7 ou 8 ans, pas plus. Je suis dans le vestiaire d’un gymnase, enfermé, j’ai peur, très peur. J’entends des hurlement stridents d’une femme. Elle doit être tout prêt.

Je cherche à tout pris une sortie. Je grimpe ( je ne sais trop comment ), sur les portes des toilettes, puis passe à travers une petite fenêtre, pour arriver dans un long couloir. L’homme est derrière moi, il me hurle dessus en disant, que je ne pourrais jamais m’échapper, que je vais rester éternellement ici avec lui. Il est grand, gras, il sue comme un porc, il est sale et abominable. Du moins, l’expression sur son visage le rend abominable.

Il m’attrape le bras, je le mord et cours à toutes jambes au fond du couloir, j’ouvre la porte et la referme à clé.

Je tombe nez-à-nez avec une petite fille, noir aux cheveux hirsute, elle ne doit pas avoir plus de 4 ans, elle tremble de tout son corps. Je l’attrape et lui dit qu’on va s’en sortir, que je vais la sortir de là et l’a ramener chez elle.

Je ne sais comment nous nous retrouvons dans une pièce, sale et sombre. Au centre, une femme d’une trentaine d’années, agenouillée sur le sol, les mains en l’air, suspendu fermement à une chaîne, sale elle aussi. La femme pleure, elle nous voit. L’homme arrive derrière elle, il ne nous voit pas. Il l’a met à genou, déchire violemment ses haillons, et la prend de force par derrière. Je cache les yeux de la petite fille, l’homme continue à faire hurler la pauvre femme. J’entraîne la petite fille dehors, nous nous retrouvons dans un jardin, je réalise à cet instant que ce n’était pas un immense gymnase sans fin, mais une petite maison, perdu dans la campagne.

J’ouvre le portillon, l’homme m’attrape par l’épaule, pousse la petite fille en dehors du jardin, elle est libre.

Je ressent une vive douleur dans la poitrine, en baissant les yeux, je vois une lame sortir de mon torse, immaculée de sang.

 

 

Voilà, terrifiant non? et à n’y rien comprendre.

14 novembre, 2012 à 0 h 32 min | Commentaires (0) | Permalien


L’arbre aux oiseaux blancs

L'arbre aux oiseaux blancs  dans réflexion telechargement-2Hier soir, alors que j’attendais ma correspondance en face du Vinci, je décidais de regarder les photographies qui longe le parc. L’exposition portait sur ces femmes, qui cueille des fruits au Maroc si je me souviens bien. Bref, je regarde les photographies, elle me paraissent sans âmes, plates.

Puis, allez savoir pourquoi, je levais la tête sur cet arbre, derrière la grille du parc. Tout à coup, je ressentis l’âme de ces photos. Pourquoi? me demanderez-vous.  Parce que dans cet arbre, des oiseaux en papier blanc, y ont étaient accrochés.

Je ne sais pas mais, grâce à cet arbre, à ces oiseaux, j’ai ressenti une connexion entre eux et les photos.

Parfois il suffit de peu de chose…

13 novembre, 2012 à 19 h 28 min | Commentaires (0) | Permalien


Dédoublement de personnalité

Dédoublement de personnalité telechargement-11   Hier soir, je suis sortie en ville, j’ai rejoins mon frère dans un bar, un bar qui accueil un genre tout particulier  de client. Les Faluchards.

Je ne vous ferez qu’un bref descriptif des Faluchards.

Ils aiment faire la fête, vraiment. Ils faut les comprendre, ce sont des étudiants, la Faluche leur permet de se    lâcher un peu, quandon fait de s’y longue études, il faut trouver une petite échappatoire. Voici la leur.

Hier soir donc, je suis allé au fameux  » apéro Faluchard », celui-ci a lieu une fois par semaine, dans notre ville  le mercredi, dans un bar, toujours le même. Là-bas, on boit, on joue aux échecs, on parle de tout et de rien, on  raconte beaucoup de blagues franchement douteuses mais très drôle, on fait la lecture de Faluche ( j’ai 4  années d’impétrantes derrière moi, oui c’est très long, hier soir, on m’a appris que j’étais une doyenne, snif ).

En bref, d’ordinaire, je suis une personne, plutôt calme, réfléchi ( je ne me jette pas de fleurs, je vous jure ), je  ne bois jamais à outrance.

Mais hier soir ( comme à beaucoup de leurs apéros, congrès ), je change du tout au tout. Je vois des personnes que je ne vois que trop peu en dehors, je suis hyper contente de les revoir, je trinque avec eux, on met des pin’s dans les verres des autres ( offrande ), j’en ai eu un hier soir d’ailleurs, de la part de mon frère, qui, en faluche, n’est autre que ma « Parraine », en somme celui qui se porte garant de ma vie d’impétrante.

Bref, on boit, on rit, on chante des paillardes, on joue, et certains vomissent. Hier soir, avec un autre impétrant ( oui les tâches ingrates sont pour notre pomme ), nous avons dût tenir un grand sac poubelle pendant qu’un faluchard devait racheter l’un de ses rubans, perdu il y a peu. Le rachat s’est effectué avec 6 ou 7 shooters, moitié rhum, moitié ricard, croyez-moi quand je vous dit que c’est très fort à l’odeur.

En conclusion, hier soir, chacun d’entre nous, avons branché le mode  » festif-faluchard-drôle-inquiétant-et-franchement-pas-crédible ».

Hier soir donc, j’ai subi un dédoublement de personnalité.

Santé!!!!!!

 

8 novembre, 2012 à 10 h 16 min | Commentaires (1) | Permalien


Dialogue de bus

Je prend le bus deux fois par jour, le matin et le soir, avec une correspondance à chaque fois, 50 minutes aller-retour, soit 100 minutes au total.

Alors imaginez, j’ai tout le loisir d’entendre les discutions inutiles « spécial bus ». Alors quand je vois deux adolescentes type racaille, qui braille, à tel point que ça énerve tout le monde dans le bus ( mais elles s’en contre-fiche ), débâtent du faite que si on ne couche pas le premier soir, on restera seule toute notre vie, et qui si on ne se maquille pas à outrance ( genre présentoir Yves Rocher ), on est moche, que si on n’a pas de seins, que si on est grosse, ou moche, on restera seule toute notre vie.

What the Fuck???? o_O

 

Et ce soir, j’étais tranquillement assise à l’avant du bus, entrain de dévorer une part de pizza achetée à la sandwicherie du coin ( oui j’avais faim à 17h et alors? ), quand trois personnes, une femme et deux hommes, âgés d’environ 18 ans, en première années de fac ou dernière année de lycée à se que j’ai compris. Bref, ils se sont assis juste derrière moi, quatre fauteuil en face à face, et presque immédiatement, l’un d’entre eux se met à se vanter de sa dernière note en histoire :

- Hey, j’ai eu 16 pour le contrôle d’histoire avec le chinois, et toi? demande celui qui avait une coupe et des fringues franchement inqualifiable, de plus je vous épargne leur façon de parler, c’était horrifiant.

Et sans même laisser le temps à son interlocuteur de répondre il rajoute:

- 16!16!16!16! t’imagines? j’ai eu 16! ça me fais une super moyenne!

- J’ai eu la même note … Réponds l’interlocuteur qui avait l’air d’un ado de 15 ans.

- Ah ouais?  mais, t’es autres note étaient pas terrible je crois.

- Ben 15, 18 et 16.

- Ah ouais! t’es un peu comme l’autre pignouffe ( tiens, cette insulte existe encore ), tu te vante tout le temps de tes notes.

Et ça continue comme ça pendant 15 bonnes minutes. Le calvaire.

A l’approche de mon arrêt, je me lève pour pouvoir sortir, ainsi, je peux voir le jeune homme qui avait l’air d’un gamin de 15 ans de face, les deux autres ( coupe bizarre et la jeune fille silencieuse ), étaient de dos. La jeune fille silencieuse semblait perdue dans se pensées,  » coupe bizarre » continuait son monologue ( tissu d’âneries ), tandis que l’autre, regardait par la fenêtre. Ce dernier m’a regardé à un moment, très bref, j’ai pu lire dans ses yeux :

- Pitié mais achevez-le.

Le pauvre, il me faisait pitié.

 

Voilà, tout les jours j’entend des perles de se genre-là, et pour être franche, je pense écrire un journal de tous ces « dialogues de bus ».

 

7 novembre, 2012 à 19 h 43 min | Commentaires (2) | Permalien


Le Cercle de nos Opinions

Le Cercle de nos Opinions images-22     L’idée de se billet, m’est venue suite à une discution avec une personne qui met chère. Le sujet?

 » Est-ce que nous faisons nos propres choix, ou est-ce que nous sommes influencer par notre cercle      familial? »

J’ai bombardé de questions mon ami, ses réponses m’ont parus concluantes.

Selon lui ( comme moi ), nous sommes influencé dans nos choix par notre cercle familial, sur nos choix  politiques, religieux, sur notre vie social et j’en passe.

Bien entendu, quelques érudits passent entre les mails du filet. Ceux qui se détachent de leur cercle  familial probablement.

Moi-même, la plupart de mes choix sont orientés en rapport à mon cercle.

Mais alors, sommes-nous réellement aptes à choisir quoi que ce soit? Pas vraiment, puisque nous sommes influencés par notre cercle, mais aussi par beaucoup d’autres choses, comme la publicité sous toute ses formes par exemple.

Sinon, pouvons-nous prendre une quelconque décision? faire un choix? comme lorsque nous votons? sans aucunes influences? et bien non.

Cela vous choque probablement, mais réfléchissez deux minutes. Par exemple, vos parents sont profs, ils votent à gauche ( oui cliché mais vérifié ), vous êtes étudiant en lettres ( encore cliché mais encore vérifié, il suffit d’aller à la fac des tanneurs pour le constater ), vous allez et ce presque à coup sûr, voter à gauche. Et ceci marche en sens opposé, avec des parents chefs d’entreprises par exemple, ils voteront probablement à droite, vous êtes étudiant sciences ( je ne répéterais pas ), vous voterez à droite.

Votre cercle familial, votre orientation scolaire, vos cercle d’amis, tout ces petits cercles qui vous entourent et font de vous ce que vous êtes et programme vos choix.

Bien sûr, l’exception confirme la règle.

 

3 novembre, 2012 à 0 h 27 min | Commentaires (0) | Permalien


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